La ville, la forêt, l’eau et le sable : voici les quatre éléments qui ont été choisis pour revisiter les théories existentielles antiques et se rapprocher au mieux de la passion des deux roues, tout cela dans des décors stupéfiants offerts par le pays.
Le projet nait d’abord dans la ville, que Maxime considère comme « la base de toute balade moto ». Vient ensuite la forêt, un milieu certes moins accessible, mais qui plait autant qu’il ne ressource les pilotes qui l’empruntent. L’eau, comme troisième élément surprend le spectateur avant le dernier composant, le sable. Maxime décrit ce dernier comme un « élément challenge, souvent associé au désert, difficile à dompter physiquement et techniquement. »
La polyvalence du DesertX, véritable fil conducteur du projet, a pourtant permis d’unifier ces quatre éléments et de « maximiser les possibilités et opportunités parfois cachées qui nous entourent ». A travers ce projet, l’athlète belge souhaitait utiliser les capacités remarquables de la moto afin de s’enfoncer dans les paysages parfois dissimulés ou difficiles d’accès, et en tirer le maximum.
Maxime salue également le travail effectué par le vidéaste et photographe Antoine Sedran, qui l’a accompagné dans la mise en image et a su apporter sa touche artistique au projet en le guidant avec une main de maitre.
Lors de notre dernier échange, Maxime affirmait « Le DesertX permet de faire encore un peu plus, de passer tout droit par la forêt, de maximiser tout l’espace qui nous entoure et cet esprit me définit clairement. »
Aujourd’hui, la moto a su lui montrer qu’il avait raison en partageant le même ADN d’aventurier qui anime l’athlète. « Le sable est un vrai challenge physique, et assez extrême en moto mais même dans ces conditions, une moto de prêt de 200 kg permet de s’amuser, de ne pas limiter les choix et de vraiment pousser la liberté au maximum : c’est grisant. »
Maxime pensait trouver un véhicule polyvalent et maniable, mais il a découvert bien plus : une machine prête à affronter tous les terrains et par tous les temps, laissant son pilote profiter pleinement sans se soucier de rien.
Pour Maxime, le chiffre 4 est synonyme de bons souvenirs. Qu’il rappelle son premier numéro de dossard en compétition internationale, sa ligne d’eau ou le nombre de titres remportés, le 4 l’a accompagné depuis le début dans sa vie d’athlète et il gardera toujours une signification particulière.
Un projet aussi ambitieux que celui-ci peut susciter des questions. Maxime est convaincu que « chaque expérience est bénéfique même lorsqu’elle est négative, » mais l'excitation de se lancer s'accompagnait tout de même d'une part d'incertitude. Partir à la découverte de décors variés et d’une nature sauvage avec une moto encore inconnue, c’est aussi accepter de possibles imprévus. Sa principale interrogation : pourrait-il rouler comme il l’entendait, là où il le souhaitait ?
Il plaçait aussi de grandes attentes dans les lieux sélectionnés et espérait que chaque section et chaque visuel soient à la hauteur.
Mais, à sa grande surprise, tout s’est déroulé comme il l’espérait, au point qu’il ne peut s’empêcher de souligner « l’absence de négatif ».
A travers ce projet, Maxime à su profiter pleinement de son pays et des paysages qu’il lui offrait, tout en vivant une expérience inoubliable sur le dos d’une moto exceptionnelle.
Un travail acharné et minutieux, pour un résultat à la hauteur de toutes les attentes.